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L'agence K' devait couvrir la traditionnelle course Paris-Ezy (cyclisme) dimanche 28 février. A 15 minutes du départ, l'événement a été annulé pour cause d'avis de tempête en Île-de-France. Organisateur de l'épreuve, l'Athlétic Club de Boulogne-Billancourt a pris cette décision en concertation avec la Préfecture et la Gendarmerie Nationale chargée d'encadrer l'épreuve. "Une mesure de précaution qui paraissait plus raisonnable" a admis Philippe Leroy, président de l'ACBB Cyclisme.
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Marc Bonart en rêvait ! Pour sa troisième participation à la Dordogne Intégrale, il était accompagné par une petite dizaine de Boulonnais. Cent trente kilomètres entre Argentat (Corrèze) et Castelnau la Chapelle, en solo ou en relais pour ces forçats de la pagaie. Inoubliable.
La course est unique en Europe, l’effort colossal. Au petit matin, les équipages se sont élancés du Pont d’Argentat, sous la pluie, pour une douzaine d’heures de course. À l’ACBB, seul Marc Bonart savait réellement ce qui l’attendait. Pour les autres, c’était la découverte, le grand saut, entre appréhension et excitation. Parmi ces rameurs de l’extrême, les objectifs étaient variables : « J’espère faire mieux que lors des deux précédentes éditions : 12h47 en 2007 et abandon en 2008 » lance Bonart en embarquant. Pour les autres, franchir la ligne d’arrivée constituait l’objectif mais pour cela, il fallait aussi un mental d’acier! |
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L'infernale, une aventure diabolique
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L’association « L’enfer des Combrailles » présidée par Raphaël Chanal, ancienne star de l'ASM, organise la première édition de l’Infernale. Cette course aventure de deux boucles de 6,5 kilomètres sera jonchée d’obstacles. "Il faudra un sacré mental pour effectuer ce parcours tracé sur les terres de la famille Durin à Servant. Palissade, obstacles de pneus, fosse en tous genres... un vrai parcours du combattants. La journée s'annonce diabolique" se rejouit Raphaël Chanal. Ouverte à tous, sportifs ou non, conviviale, cette journée a aussi le mérite d'être placée sous le signe du coeur. "Tous les bénéfices seront reversés à l'Oeuvre des Pupilles des Pompiers. Franchement, c'est l'occasion de passer une super journée et ceux qui finiront le parcours pourront être très fiers." Car c'est bien connu, le plus dur quand on sort de l’enfer, c’est d’y retourner. Tenterez-vous l’aventure ?
Pratique L’infernale - Samedi 13 juin à 14h30 à Servant Boucle de 6,5 km – Parcours de 6,5 km et 13 km. Ouvert à tous – certificat médical obligatoire – age minimum : 16 ans (accompagné d’un adulte) Déguisement autorisés Course individuelle et par équipes (trois personnes). Inscriptions 20 € jusqu’au 1er juin – 25 € jusqu’au 13 juin à 13 heures. www.linfernale.com Agence k' pour La Montagne. |
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Châtellerault accueillait les championnats de France de judo UNSS cadets samedi 24 janvier. L'ambiance était chaude, les performances de haute-volée. Les jeunes athlètes, garçons et filles, n'ont rien a envié à leurs aînés.
Les larmes ont souvent coulé : de joie, mais surtout de déception, de rage, de frustration. Pour les jeunes athlètes qui disputaient ce championnat de France cades UNSS, le rendez-vous était de taille. Au bout, un titre, un podium, et peut-être une sélection au prochain stage équipe de France. La différence est arboré fièrement par ceux qui ont déjà connu cet honneur : kimono aux couleurs tricolores, bardé de mentions "France cadets". Ca en jette, et surtout, en impose. Tranquillement installé dans les tribunes, Alexandre Bordat attend son heure. Il a jusqu'à présent réussi une saison parfaite, enchaînant les bons résultats. Ses coachs sont sereins, sûr de la force et du talent de leur poulain. C'est sûr, Alex va jouer le titre aujourd'hui. Alexandre est quant à lui plus mesuré. "Le tirage au sort a été cruel. Les trois meilleurs Français de la catégorie sont dans mon tableau. Je vais devoir enchaîner trois grosse performance pour arriver en demi-finale. C'est un truc de malade" lâche l'adolescent qui tire sou les couleur de l'ACBB, club de Boulogne-Billancourt. Tous les techniciens sont d'accords : celui qui sortira de ce guet-appens sera sacré champion de France. Après deux combats de très haut niveau, Alexandre Bordat est toujours en course. Mais il a déjà puisé dans ses réserves. "La récupération est difficile et il sait qu'il va devoir hausser encore so niveau pour s'imposer lors du prochain tour au cours duquel il affronte le champion de France en titre. C'est une finale avant l'heure" s'inquiète son entraîneur. Malgré beaucoup d'envie, le jeune Bordat a dû céder et laisser filer son rêve de titre. Déçu, épuisé, il a pourtant su se remobiliser pour s'imposer dans les trois combats suivant et aller chercher une belle médaille de bronze. Le coach respire enfin : "là, on oublie tout. On finit sur une victoire, la dynamique est positive. Il est allé jusqu'au bout, c'est mérité". Alexandre Bordat est monté sur le podium et a reçu sa convocation au prochain stage de l'équipe de France. C'était un bon week-end. Agence k' pour ACBB Magazine. |
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Le semi-marathon de Boulogne-Billancourt Christian Granger, douzième du nom, a été marqué par les records. Côté participants, plus de 4 000 coureurs se sont alignés au départ, à l’arrivée Nicolas Manza signe le meilleur chrono de l’épreuve en 1h00''12.
C'est une question d'habitude. Les Kenyans ont été la fête, chez les hommes comme chez les dames, pour cette douzième édition du semi-marathon de Boulogne qui porte désormais le nom de son fondateur, Christian Granger, disparu en 2008. La course a donc tenu toutes ses promesses avec, à la clé, deux triplés kenyans, et le record de l’épreuve signé Nicolas Manza (1h00’12’’) et Émily Rotich (1h10’53’’). La ferveur populaire était elle aussi au rendez-vous : les 4 000 coureurs (43 nations représentées) agglutinés sur la ligne de départ n’étaient pas tous venus pour gagner mais bien pour participer et pour certains, réussir le pari d’avaler les quelque 21,1 km du parcours. Les organisateurs, municipalité de Boulogne et Athlétic Club de Boulogne-Billancourt, peuvent être fiers : en à peine plus de dix ans, le semi-marathon est devenu la course la plus populaire d’Île-de-France juste derrière le semi de Paris. Agence k' pour ACBB Magazine. |
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Réunis pendant trois semaines dans un cadre exceptionnel dans le Sud marocain, les athlètes de l'équipe de France de course en ligne (kayak) ont pu renouer avec le bateau dans des conditions optimales. Ouarzazate, Mantes-la-Jolie, Milan... trois rendez-vous majeurs a négocier habilement pour espérer rejoindre Pékin. À 1 200 mètres d'altitude, tout près de la ville de Ouarzazate bien connue pour ses studios de cinéma plantés au coeur du pays berbère, le ksar de l'équipe de France olympique de canoë-kayak (course en ligne) semble suspendu au dessus du lac. Dans ce cadre fascinant, le temps s'arrête. Coincés entre l'Atlas et l'Anti-Atlas aux sommets enneigés, les Tricolores alternent entre préparation physique générale, séances sur l'eau et musculation. |
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