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Elles ont enchaîné les résultats à l’épée ces derniers mois. Complices, complémentaires et pourtant si différentes, Gaëlle et Énora Béchade font les beaux jours d’une section escrime en plein essor.
À 19 ans, Gaëlle Béchade fait déjà jouer sa technique en équipe senior. Son Maître d’armes, Éric Laumet, la classe d’ailleurs « parmi les 10 meilleures escrimeuses de sa génération ». Championne de zone en Nationale 2, celle qui est une habituée des podiums par équipes depuis ses débuts il y douze ans, s’est prise de passion pour l’escrime en 1996 : « j’ai suivi les Jeux Olympiques d’Atlanta, le parcours de Laura Flessel et j’ai su que c’était ça que je voulais faire. Depuis, la passion ne m’a jamais lâchée » se souvient Gaëlle. |
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Jonathan Berthelot et Hugo Vally sont deux adolescents comme les autres. Petite différence tout de même : ils nagent vite et progressent à pas de géant. Au point d’avoir décroché leur première sélection aux championnats de France l’été dernier. Présentation.
À quinze ans, Jonathan et Hugo s’entraînent jusqu’à cinq fois par semaine. « Un bon rythme parce qu’ils marchent bien à l’école » selon Patrice Clavel, leur entraîneur. Les deux garçons ont un parcours différent mais poursuivent aujourd’hui le même objectif : gagner et participer à des compétitions de haut niveau comme cela fut le cas l’été dernier à l’occasion de championnats de France organisés à Lille. Hugo raconte son expérience : « c’est une grosse compétition qui n’a rien à voir avec ce que j’avais connu avant.
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Pour la première fois, Chloé Poumailloux a disputé une compétition officielle d'aviron sous le maillot de l'équipe de France. Un rêve qui se réalise et vient ponctuer une saison très riche pour la jeune Boulonnaise. Cette belle réussite ne doit surtout pas éclipser les excellents résultats d'une section qui a le vent en poupe.
A la sortie de ses cours, Chloé Poumailloux rejoint la base nautique en vélo. Détendue, le sourire aux lèvres, elle raconte sa nouvelle vie. En bleu, blanc, rouge. "Depuis que je dispute des courses en cadettes, j'attends ce moment. Etre dans l'élite, parmi les meilleures du pays, représenter la France." Sa combinaison tricolore, Chloé en rêvait. Désormais c'est fait. Il ne lui reste plus qu'à confirmer. "Maintenant que j'ai goûté au très haut niveau, j'ai envie que cela dure. Le stage qui a précédé les championnats du monde juniors, c'était comme dans un rêve. Mais attention, on n'était pas là pour rigoler. En sélection, il faut être sérieux, discipliné." |
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Originaire d’Auxerre et passionné par la fabrication des couteaux, Renaud Aubry n’a pas hésité à venir s’installer sur le territoire de la Montagne Thiernoise. À 30 ans, il s’apprête à lancer son activité.
Caché dans le petit village de Viscomtat, Renaud Aubry cultive une technique mérovingienne : la forge du damas. « Le principe est similaire à celui de la pâte feuilletée en pâtisserie. Deux aciers différents sont soudés ensemble, étirés, repliés jusqu’à la formation de deux cent vingt-huit couches. » expose, passionné, Renaud Aubry. Avec des nuances et des teneurs en carbonne différentes, ces deux aciers sont forgés au marteau et à l’enclume, puis déformés et torsadés. « La lame ainsi réalisée présente des motifs uniques et une solidité hors-pair » souligne le futur artisan d’art. Car pour ce Bourguignon d’origine, féru de couteaux depuis que son grand-père lui en a offert un, la passion ne s’arrête pas là : |
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Ce n’est pas une devise africaine, juste l’état d’esprit conquérant dans lequel se trouve la jeune athlète Huguette-Élodie Yapo. À 18 ans, elle vise la victoire lors des championnats de France sur 100 mètres.
Elle n’a certes pas encore la foulée de Shelly-Ann Fraser, championne olympique du 100 m, ni même celle de l’Américaine Lauryn Williams, finaliste olympique en 11"03. Mais à 18 ans et un record personnel officiel à 12"40 et officieux proche des 12"30 sur l’hectomètre, Huguette-Élodie Yapo n’a pas hésité à quitter sa Côte d’Ivoire natale pour venir en France avec la ferme intention de franchir un cap. « J’ai commencé l’athlétisme par hasard. En Afrique, c’est surtout le foot qui compte, il n’y a pas beaucoup de place pour l’athlétisme. »
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