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Canyons, falaises, désert, steppes, forêts et montagnes… la Mongolie offre une grande variété de sites naturels exceptionnels. Si vous êtes sensibles à l’authentique, la randonnée et aux rencontres chaleureuses, c’est un paradis. Le bout du monde n’est pas si loin, Atalante vous y conduit.
Plantée au beau milieu du désert de Gobi, immense étendue de pierres, rocailles et de broussailles, une modeste yourte abrite une petite famille. Nomade depuis la nuit des temps, le peuple Mongol vit aujourd’hui encore selon des traditions tenaces et se déplace au gré des besoins de ses troupeaux. « L’été, les gens plantent leur yourte un peu où ils veulent dans le pays. C’est une période de vacances, ils restent proches des troupeaux et vivent au grand air. Mais l’hiver, la température peut descendre jusqu’à – 40 °… ils doivent alors se replier dans les villes voisines » explique Baynà, jeune homme de vingt-trois ans. Ainsi va la vie des fiers descendants de Genghis Khan. Alors bien sûr, les conditions sont rudes – pas d’eau courante, pas d’électricité même si ici et là fleurissent des panneaux solaires et des antennes-satellites – mais ici, le sens de l’hospitalité est bien une deuxième nature. |
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A l'approche du printemps, les naissances vont bon train dans les fermes des Combrailles et d'ailleurs. Aussitôt nés, aussitôt sur leurs pattes, les jeunes agneaux ont rapidement leur petit caractère. Ils peuvent même être très joueurs comme en témoigne cette petite partie de cache-cache.
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Caché à 750 mètres d’altitude, Pitelet, hameau de la commune de Saint-Victor-Montvianeix au coeur de la montagne thiernoise. Au détour d’un chemin, la « Maison de réflexion » mérite le coup d’œil et surtout, invite à se laisser bercer par le rythme paisible de ses propriétaires. Las du rythme infernal imposé par leur commerce dans la restauration (magasin de détail d’accessoires de cuisine), Andree et Gary Lloyd ont décidé de sauter le pas et de quitter Norwich à l’Est de l’Angleterre. Ils ont donc franchi la Manche pour tomber sous le charme d’une belle bâtisse accolée à une ancienne forge.
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Lieu d’échanges par excellence, la colo est aussi un cadre idéal pour le flirt. Rien de plus normal quand on a entre 10 et 17 ans, mais l’encadrement veille. S’il n’est pas question de brider les élans amoureux, pas question non plus de laisser faire n’importe quoi. Priorité aux sentiments.
Léa trépigne d’impatience. À 11 ans, elle s’apprête à partir en vacances en colo pour la troisième année consécutive. Si tout va bien, elle devrait retrouver son amoureux de l’an dernier, Baptiste, à peine plus âgé qu’elle. « Depuis l’été dernier, on se donne des nouvelles par SMS ou grâce à MSN. Vivement le mois de juillet ! » raconte la toute-jeune fille, la pommette rougissante. Le temps passe, les technologies évoluent mais finalement rien n’a vraiment changé. « Sur le plan physiologique, la tranche d’âge concernant la pré-adolescence a légèrement baissé. On l’estime aujourd’hui à 9 ans pour les filles et 11-12 ans pour les garçons. Ce qui est constant, c’est l’importance du rôle que joue l’amour à cet âge-là. Il faut prendre cet élément en compte et surtout, le respecter » estime Valérie Couriau, chargée de la coordination des activités éducatives à l’AROEVEN. |
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Depuis novembre dernier, Christiane Combette a rejoint le réseau de bénévoles mis en place par le Centre Communal d’Action Social (CCAS) de la ville de Roanne. Chaque jeudi, elle fait ainsi le bonheur de Germaine, 88 ans, en passant l’après-midi à ses côtés.
À l’été 2003, en pleine canicule, Christiane et Pierre Combette posent leurs valises à Villerest (Loire). Jeunes retraités, ils ont conservé un emploi du temps bien rempli. "Nous avons sept petits-enfants qui ont aujourd’hui entre deux et treize ans. Pendant les vacances, nous ne manquons pas d’activités" commente l’ancienne secrétaire de clinique et de maison de retraite. À 67 ans, Christiane avoue avoir toujours éprouvé le besoin de se tourner vers son prochain. Après l’aide aux devoirs et les Restos du Coeur, elle s’est portée volontaire pour rejoindre le réseau de bénévoles de la ville de Roanne. "J’aime beaucoup les personnes âgées, j’ai beaucoup de respect pour elles. Il me paraît légitime qu’elles puissent être aidées. Donner un peu de son temps, ce n’est pas grand chose et j’ai la satisfaction de rendre quelqu’un heureux. |
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Bien s’alimenter, c’est aussi prendre du plaisir en partageant un repas en famille ou entre amis. Ce moment privilégié, essentiel sur le plan éducatif, fait l’objet de toutes les attentions dans les centres de vacances. Lors de leurs séjours, vos enfants sont entre de bonnes mains. Bon appétit.
L’alimentation a une importance capitale pour le développement physique et mental des enfants et des adolescents. C’est donc tout naturellement que les centres de vacances et de loisirs jouent un rôle prépondérant dans cette éducation à l’alimentation. Outre des règles très strictes d’hygiène, d’éthique et de sécurité, les centres de vacances et de loisirs ont la lourde tâche de contribuer à répondre à des objectifs à la fois éducatifs, mais aussi de santé publique et de développement durable. Bien manger, c’est tout d’abord bien vivre. Lors des camps de vacances proposés par les partenaires du CE, le temps de restauration est une excellente occasion pour remettre au goût du jours quelques valeurs parfois un peu oubliées : s’alimenter bien sûr, apprendre à découvrir et apprécier, construire et déguster un repas équilibré, partager un moment convivial… Ce n’est un secret pour personne, la « mal bouffe » est le fléau de notre vie moderne.
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